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J'ai rêvé de Tokyo. Je ne connais pas cet endroit, une méga city que je n'ai pas envie de connaître. J'y ai vu les lumières aveuglantes et de la vapeur à tous les coins de rue – c'est à peu de choses près l'idée que je m'en faisais – puis toi. Une vilaine blessure qui dérange à nouveau. J'ai d'ailleurs ressenti la douleur, la vraie, au réveil. Toi et moi à Tokyo, le rêve ! Je dois dire que c'est assez amusant, je ne me souviens pas t'avoir déjà demandé si tu voulais voir Tokyo un jour ou plutôt vivre Tokyo. Avec le temps, je ne sais même plus ce que je t'ai demandé et c'est bien comme ça. Je m'égare un peu, puisque la vedette de cet article douteux, c'est Tokyo. La maison ou l'appartement dans lequel nous logions était en bois gris, aurais-je une vision si étriqué des logements tokyoïtes ? Dehors, personne. Encore une superbe incohérence, mais c'est peut-être comme ça que je rêve Tokyo : une fourmilière vide. C'est tout moi ça, je raconte mes rêves désormais ! Je dois avoir écoulé le stock de mes histoires farfelues pour le moment, alors j'imagine que cet article vide d'intérêt ne vous passionne absolument pas, moi je m'amuse bien.
Revenons un peu à Tokyo, car pour le moment c'est inconsistant. Je crois bien que mes parents étaient là aussi avec le recul, sorte de ménage à quatre malsain puisqu'il n'y avait qu'une seule pièce. Etait-ce des vacances ? Je n'en suis pas sûr, puisque j'ai dans l'idée que cet endroit nous appartenait. Etions-nous tokyoïtes ? Impensable ! Regardez donc nos yeux. Non non ! Très sûrement immigrés et sans-le-sou. Quel sombre tableau, à ce stade là ce n'est plus un rêve, pourtant je crois bien que j'étais heureux comme ça, sûrement à cause de toi ! Je pourrais rêver de l'enfer, si tu y étais, ça m'irait très bien. Je me suis trompé, imbécile comme toujours, finalement la vedette ici c'est bien toi.
J'ai rêvé de Tokyo. Je ne connais pas cet endroit, une méga city que je n'ai pas envie de connaître. J'y ai vu les lumières aveuglantes et de la vapeur à tous les coins de rue – c'est à peu de choses près l'idée que je m'en faisais – puis toi. Une vilaine blessure qui dérange à nouveau. J'ai d'ailleurs ressenti la douleur, la vraie, au réveil. Toi et moi à Tokyo, le rêve ! Je dois dire que c'est assez amusant, je ne me souviens pas t'avoir déjà demandé si tu voulais voir Tokyo un jour ou plutôt vivre Tokyo. Avec le temps, je ne sais même plus ce que je t'ai demandé et c'est bien comme ça. Je m'égare un peu, puisque la vedette de cet article douteux, c'est Tokyo. La maison ou l'appartement dans lequel nous logions était en bois gris, aurais-je une vision si étriqué des logements tokyoïtes ? Dehors, personne. Encore une superbe incohérence, mais c'est peut-être comme ça que je rêve Tokyo : une fourmilière vide. C'est tout moi ça, je raconte mes rêves désormais ! Je dois avoir écoulé le stock de mes histoires farfelues pour le moment, alors j'imagine que cet article vide d'intérêt ne vous passionne absolument pas, moi je m'amuse bien.
Revenons un peu à Tokyo, car pour le moment c'est inconsistant. Je crois bien que mes parents étaient là aussi avec le recul, sorte de ménage à quatre malsain puisqu'il n'y avait qu'une seule pièce. Etait-ce des vacances ? Je n'en suis pas sûr, puisque j'ai dans l'idée que cet endroit nous appartenait. Etions-nous tokyoïtes ? Impensable ! Regardez donc nos yeux. Non non ! Très sûrement immigrés et sans-le-sou. Quel sombre tableau, à ce stade là ce n'est plus un rêve, pourtant je crois bien que j'étais heureux comme ça, sûrement à cause de toi ! Je pourrais rêver de l'enfer, si tu y étais, ça m'irait très bien. Je me suis trompé, imbécile comme toujours, finalement la vedette ici c'est bien toi.



